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Publié à 06:30 , le 18/01/2016,
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NEWS DU BLOG

salut les amis,

 

mise à jour du blog trek en amérique du sud dans :

 

http://panamericanatrek2.uniterre.com 

 

A bientôt

 

didier


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Publié à 12:36 , le 31/07/2013, Aoste
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VAGABONDAGES ENTRE VALLEE DE CHAMONIX ET VAL D'AOSTE

 

Trek de 2 semaines entre vallée de Chamonix et val d'Aoste.

Départ en avion pour Genève et Lausanne pour rejoindre une amie, jeanette, qui habite au milieu des vignobles sur les hauteurs du lac Leman. Retrouvailles avec Karin que j'avais rencontré sur un précédent périple. Soirée sympa tous ensemble.

Jeanette m'accompagne le jour suivant jusqu'à Martigny d'où je prends le train pour Chamonix, sous une pluie battante. Installation au gite pour la nuit. Le jour du 14 juillet, c'est une parade émouvante à laquelle j'assiste sur la place principale.

Je quitte Cham dans l'après-midi direction Montroc et Le Buet à pied. J'en profite pour visiter les cascades de la Berarde et descendre à Vallorcine pour participer à la fête des pompiers..Je m'installe au camping face au chemin de fer du Mont Blanc.

Le lendemain, je rejoins Trient par l'aiguillette des Posettes et col de Balme. Une belle montée en sous bois et une vue panoramique sur la chaine du Mt Blanc. Je bivouaque face au glacier du trient (vue spectaculaire!) côté Suisse.

Petit dej au col de la Forclas avant de progresser jusqu'aux alpages de Bovine qui surplombe Matigny et qui fait face aux sommets des Grands Combins. La descente vers Champex n'est pas vraiment agréable : raide et glissante !

Je m'installe au camping local; je visite le village et fais le tour de son superbe lac entouré de chapelles plus jolies les unes que les autres . Bémol : Les prix en suisse sont 2 fois plus cher qu'en France...Lla nuit est très pluvieuse et le lendemain, c'est pire ! Je gagne en bus le col du Grand St Bernard : brouillard, froid et pluies diluviennes !! j'en profite pour visiter le musée et le chenil..ça tombe bien car l'hospice a une tradition d'accueil depuis 1000 ans. Dans le musée une citation qui sonne comme une ligne directrice : « vivre sa vie comme une ascension »...

Redescente humide jusqu'à Aoste et nuit au camping; ça repart au ptit matin direction Valsgrisenche. La neige est toute proche et j'entreprends la montée vers le refuge Bezi à 2235m. Un froid polaire! Le glacier en face est imposant et je m'aventure jusque vers un promontoire rocheux pour l'admirer. J'ai droit à une nuit givrée sous la tente...heureusement le diner au refuge était au top : minestrone, pennes, haricots, porc et pêches avec de la glace...le matin, le ciel est bouchée et c'est la pluie qui revient. Je décide de changer de vallée et je rejoins Lignan avec pour objectif : le sanctuaire de Cuney à 2650m. Un ptit café à l'auberge locale avec en prime une carte des sentiers du secteur offerte par l'aubergiste..La grimpette est effectuée au pas de charge avant le retour du mauvais temps. Arrivé à 2300 m, une ambiance carrément hivernale s'installe en plein mois de juillet : froid, grésille mêlée à de la neige et vent glacial. Une petite bergerie est en vue : des marocains en plein travail de rénovation ! J'ai droit à l'abri et au thé à le menthe ! Encore une heure pour passer le col d'où la vue panoramique sur les sommets enneigés est somptueuse. Au loin le sanctuaire..j'y retrouve un groupe d'italiens, producteurs de vin, venus du Lac Majeur. Séance dégustation du vin maison avec les tomates du jardin ! je renonce à la nuit sous tente et je m'offre un lit au sanctuaire qui accueille également un (unique) trekeur engagé sur la Alta via1.

Le lendemain, longue traversée pour rejoindre Bionaz dans le valpeline. Passage du col Chabely à 2653 m et après un bref arrêt au bivouac Rosaire-Clermont, je franchi le col de Vessonaz à 2800m dans une tempête de vent glacial. La pluie sera l'unique compagne de ma longue redescente (1400 mètres !).

Nuit au camping de Bionaz. Réveil très matinal avec pour objectif de gagner le refuge de Prarayer, au bout d'un superbe lac aux eaux turquoises. Sur le chemin, je rencontre Roose et Paulie, un couple belge qui m'invite à prendre le café au refuge et qui m'offrent un trèfle à 4 feuilles. Tous deux sont artistes et crées des sculptures à partir de bouts de férailles récupérés en montagne. Ils me confient avoir un « code » pour se reconnaître après la mort.

Le diner au refuge est somptueux.

Le retour vers la vallée d'Aoste commence par un sentier en balcon au dessus du lac puis je m'égares sur un sentier interdit (depuis plus d'un an) suite à des risques d'éboulements. On voit que le sentier n'a pas été utilisé depuis longtemps car il est parfois à peine visible. Une vipère aperçue au dernier moment a failli me barrer la route. Plus de peur que de mal.

Je bascule sur la Alta Via 2, dans la vallée de Cogne. Après une visite du village du même nom (magnifique avec les sommets du Grand Paradis bien visibles depuis la place), je plante la tente au charmant hameau de Lillaz; ptit échauffement jusqu'au lac de Loie, sac léger, en passant par les cascades de Lillaz qui tombent en plusieurs étages. Après 2 heures de marche sur un sentier assez raide et étroit par endroit (un randonneur perd l'équilibre devant moi et manque de tomber dans le ravin!), sa majesté le lac se découvre enfin, avec le reflet du Mt blanc en prime.

Soirée au coin du feu dans une auberge fort sympathique...Kate, une jeune russe installée ici, m'offre un vin chaud et... beaucoup d'hospitalité!

Le lendemain, temps couvert, ciel bouché. J'hésite à décoller d'autant que Kate me retiendrait bien...tant pis, j'avance ! Je remonte lentement entre près et bois (le cadre est splendide) jusqu'aux alpages de Goilles. Le temps s'éclaircit peu à peu et je continue jusqu'au refuge Sogno di Berdzé à 2530 mètres (3h30 de marche, 930 mètres de dénivelé). Halte chocolat chaud au refuge à coté duquel est installé un énorme pilonne électrique. Pas question de bivouaquer dans cet atmosphère chargé d'autant que la patronne, peu aimable, me l'interdit !! ça tombe bien et il me reste du jus pour continuer; c'est donc reparti, direction la fenêtre de Champorcher à 2830 mètres. Le sentier parcourt plusieurs lacets entre les coulées de pierrailles et j'atteins le col en 45 minutes ou se dresse un ancien fortin militaire.

 Je pénètre alors sur le territoire du parc régional du Mont Avic et j'effectue la redescente jusqu'au refuge Miserin à 2590 mètres. Le cadre est époustouflant : une chapelle au bord d'un lac aux eaux limpides; c'est un lieu de pélerinage au mois d'aout, il paraît qu'il y a un cortège impressionnant tous les ans !

Les gardiens du refuge, super sympas et très babacool..., m'autorisent à monter ma cabane au dessus du lac.

Je dine avec eux (seul client !) sur la terrasse du refuge face au lac. Le TOP !

Le ptit matin est glacé et je fais le tour du lac pour me réchauffer. Longue journée en perspective : d'abord redescendre vers le refuge Dondena puis remontée au coeur du parc du Mt Avic pour gagner le refuge du Lac Blanc. Le parcours est somptueux : ponctué de lacs bleus, verts, turquoise..je ne résiste pas à une trempette sauvage dans (presuqe !) chacun d'eux !

Le refuge se situe au milieu de lacs et de de zones boisées sous le regard lointain du Cervin et du Mt Rose...majestic ! Il est tard et j'hésite entre 2 options : dormir au refuge (45 euros la nuitée !), bivouac interdit dans le secteur ou continuer à avancer pour gagner les 2500 mètres d'altitude, hauteur minimum requise pour planter la tente ! La perspective d'un bivouac improvisé à 2 heures de marche face à l'imposant Lac Long m'inspire et je ne tarde pas à reprendre le chemin. J'arrive à la tombée de la nuit dans un décor époustouflant : des cascades, des lacs partout, des névés, une bergerie...si c'est pas le jarden d'eden, c'est pas loin d'y ressembler ! Et personne à l'horizon ! Je peux ravitailler en eau avec mes pastilles de chlore et me prépare un diner confortable grâce à mes rations de survie. Une sortie nocturne me permet de contempler la voie lactée d'une limpidité absolue !

Le lendemain, longue redescente vers la vallée d'Aoste...en arrivant à champorcher, je rencontre 2 guides de haute montagne italiens qui m'invitent à gagner la vallée en stop ! En route, ils me raccontent leur expé sur les sommets du Grand paradis et du Mt Blanc. J'arrive ainsi au fort de Bard sur la nationale ou je me pose pour prendre une méga glace avant de rejoindre Aoste en bus et reprendre la direction de Nice le lendemain.

 

 

 


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Publié à 02:30 , le 25/01/2013, Aoste
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GRANDE TRAVERSEE DES ALPES DE LA TINEE A CHAMONIX juillet 2010

Version N°2 du parcours effectué il ya quelques années, avec de nbx variantes ! 24 jours en solo pour rejoindre Genève depuis Isola 2000 dans la Tinée (alpes-maritimes), à pied avec 14kg sur le dos, en totale autonomie...

Le trek commence par...la fête de mon anniv (et celle de mon cousin Gilles) au sanctuaire de santa anna de vinadio le 27 juin !! on est à 2000 mètres et le froid et la neige sont encore au rendez-vous..;le col de la lombarde est tout juste praticable avec encore des murs épais de glace sur les cotés...

Diner au refuge puis dijo autour du camp aménagé : un bivouac avec 5 tentes dans un site époustouflant : montagnes enneigés, pleine lune sur les sommets, le tout sous la protection de la sainte anne ! superbe ambiance !!

Un grand merci à tous les participants :Gilles, Myriam, Jean_jacques, Valérie, Laurent, Darielle,Maxime et les ptis cousins (Sandro, Marie, Tom et Manon), Numa, Marino, Laurence, Najla et Delphine ! Tous les fidèles étaient présents !!

 

le lendemain, petite ballade vers les lacs Ste Marie et tout le monde se sépare dans l'après-midi; Lundi 29/7, ciel limpide ! avant le départ, quelques ptites rencontres sympas : une bénévole du sanctuaire et 3 séminaristes chinoix étudiant à Rome..puis une longue redescente jusqu'aux bagni de vinadio; un ptit café en arrivant avec Christelle qui travaille pour une ONG à Beyrouth.

Je profite des bains d'eau sulfureuse pendant 2 jours ! royal ! et une ptite rando sac léger jusqu'au refuge Miglioreo pour rencontrer Oscar le gardien; le refuge est presque désert jusqu'à l'arrivée d'une colo italienne encadrée par des bonnes soeurs..

Il est temps de repartir et je trouve quelques compagnons de route pour faire un bout dchemin avec moi jusqu'au col de Vars : un gars qui fait de l'import export avec l'afrique et un couple de retraités amoureux des montagnes; la patronne du bar du col, qui parait tréés séduite par mon trip, se propose de m'accompagner...d'ailleurs elle m'offrira un bout de route en 4X4 pour m'avancer...nuit passée au camping de Guillestre.

La prochaine étape me consuit à Arvieux dans le Queyras; je fais la connaissance d'un marseillais de 76 ans qui a servit sur le porte-avions Aromanche et qui a fait le tour du monde...il me fait visiter le village, le four à pain, l'ancienne école, le tocsin et m'offre une bierre ...

Départ trés matinal direction Briancon par le col des Ayes (2542M); la redescente du col est sublime; d'abord de belles rencontres :un couple de suisse venu du lac léman se dirigeant vers Menton; la dame parait trés éprouvée moralement mais repart regaillardie après notre échange.. puis une femme, la soixantaine, partie de Nancy seule voilà 2 mois et qui a affronté des conditions météos extrèmes et qui se réjouit d'arriver dans les alpes du sud avec la perspective d'un bain dans la belle bleue !

Le vallon est superbe, un vrai jardin, tout est  vert et fleuri; je traverse une forêt de mélèzes classée avant d'arriver pour une pause réparatrice au hameau des Ayes; une buvette est installée dans les paturages et je m'y attarde allongé sur un transat ! je me remet en route pour Briancon ou le tonnerre commence à gronder! j'arrive en pleine fête médiévale ! un monde fou et ça klaxone dans tous les sens ! pas vraiment envi de m'y attarder, d'autant qu'il commence à flotter ! Je me résous à faire du stop à la sortie de la ville pour me rendre à Névache, dans la vallée de la Clarée que j'ai absolument envie de connaitre ! j'installe ma tente au camping sous la pluie ! je rencontre un autre naufragé, Gilles, un retraité parti des vosges il ya 2 mois et qui fait le trek en sens inverse du mien. Soirée pizza au resto du village et visite chez l'épicier du coin qui m'explique que le dimanche les commerces se relaient pour assurer une permanence aux gens de la vallée ! belle manif de solidarité ! d'ailleurs le lendemain ,le diamnche 3 juillet, je trouve un magasin de sport ouvert (dans une ancienne école réaménagée) pour me procurer une recharge de gaz; Le temps est lumineux ce matin et je ne résiste pas à m'installer à la térasse du ptit bar "le chevalier barbu", dans un décor superbe, tout en bois; le patron me racconte son parcours à travers l'amérique centrale ! la ptite patisserie qui se trouve juste à coté mérite aussi le détour !

La remontée de la haute vallée de la Clarée se fait dans un décor de carte postale : un superbe écrin vert sur fond de pics enneigés; torrents, alpages, petites chapelles, cabanes en bois, casacades se succèdent tout au long du chemin avant d'arriver au refuge des Drayères qui domine la vallée; au dessus, les tours de Cerces, aiguilles de calcaire splendides qui font penser aux dolomites; Diner au refuge, au menu : soupe/riz/porc/framage blanc et tarte myrtilles; Je rencontre un père avec ses 2 filles qui projettent l'assault du MT Thabor ainsi qu'un passioné de photos; Je m'inquiète un peu des conditions de passage des cols à l'approche des alpes du nord, la neige étant encore bien présente ! mais apparement ça devrait passer me dit le gardien...

5/07 : étape du jour : Valloire en savoie ! une trés longue course qui demarre dans un décor somptueux sous les aiguilles de cerces; la neige fait son apparition sur le sentier et une brume épaisse commence à s'installer à l'arrivée aux lacs des rochilles; une borne indique l'entrée en savoie; je gagne bientot le col des plagnettes à 2500 mètres sous la base de l'aiguille noire; je prends une longue pause admirative avec les lacs en enfilade en contrebas. la descente sur Valloire, ponctuée de gros névés, est éprouvante (interminable !) et monotone; personne à l'horizon, seulement quelques troupeaux de vaches !

je m'installe au camping et j'en profite pour faire du lavage, recharger en bouffe et me reposer (super mal au dos !); un ptit diner à la "Masion d'Angeline" (un diot et une glace au génépi + cidre), dans un cadre extra permet de me requinquer.

6/07 : longue étape pour rejoindre le parc national de la Vanoise au départ de Valloire; passage au col des 3 croix, le col du télégraphe et Valmenier (station de ski sans intérêt!); puis une interminable piste forestière en balcon au dessus de  la Maurienne (3 heures !) et une descente à pic pour rejoindre la nationale..je me retrouve devant une énorme usine électrique en bordure de route puis le long de la voie férrée; je m'en extirpe au plus vite avant de m'engager sur l'autre versant pour entreprendre les 1400 mètres de dénivellé en direction du parc de l'orgère; Je suis exténué et je me résous après 2 h de souffrances à faire du stop pour les 3 derniers kms; encore 20 min de marche en forêt pour atteindre vers 20h30 le refuge de l'Aiguille Doran pour un bivouac; une bonne douche dans ce chalet au confort et à la déco génial, un accueil super de la patronne, un site exceptionnel face aux sommets de la maurienne, me feront oublier cette journée super éprouvante (la pire de tout le périple!); je fais la connaissance des seuls occupants du refuge ; un couple d'anglais agé et un père avec ses 2 enfants qui voyagent avec un âne...la patronne sera admirative de l'étape de ma journée en disant qu'elle n'avait encore jamais vu de trekeur faire une étape si longue!

07 juillet : je pénètre au coeur du Parc de la Vanoise; 1ère étape :en route pour le refuge de Fournache par le col du Barbier; en chemin je croise un troupeau de moutons gardé par un patou super agressif...la montée au col est un peu éprouvante et je sens que je n'ai pas complètement récupéré des efforts de la veille. L'essentiel du parcours se fait en blacon le long de la maurienne; j'installe ma tente derrière le refuge et je rencontre 2 suissesses, Jeanette et Karin avec qui je vais passer une super soirée; diner au refuge : soupe, purée, daube, fromage, panacota +génépy pour finir, le tout pour 15 euros ! et une belotte improvisée..

08 juillet : levé 6h45 avec une charmante attention :un ptit bouquet de fleurs déposé par les fillles sur ma tente ! un ptit café au refuge de plan sec à quelques minutes de Fournache; l'emplacement et la déco du refuge fait de pierres et de bois sont splendides; diffcile de reprendre le départ ! but de l'étape du jour : le refuge de l'arpont, 7 heures de marche. le sentier est en grande partie en balcon au dessus de la maurienne, passe sous la Dent Parachée dans un versant trés minéral avec alternance de montées et de descantes en permanence entre 2100 et 2400 mètres; le ciel est limpide et le moral bon malgré les pieds en compote ! Je me ravitaille en eau dans les torrents et je m'offre le luxe d'un ptit café improvisé sur un plateau face aux sommets ! le refuge de l'Arpont est planté dans un décor époustouflant sous un glacier au milieu de marmottes qui grouillent partout; rencontre avec un groupe de jeunes skieurs de la vallée avec leur moniteur. diner au refuge (2 services!) : au menu du soir : soupe, quinoa+viande en sauce, beaufort, dessert à la pêche pour 17 euros (+ 2,50 euros pour la douche et 4 euros pour le bivouac); l'emplacement réservé au bivouac se situe face au refuge sur un éperon rocheux; le site accueille 8 tentes trés rapprochées les unes des autres(en mettre une de + aurait été impossible) et ça ressemble carrément à un vrai camp de base ! dans le refuge, la coutume est de mettre une épingle sur une carte pour indiquer notre provenance et de déposer un message..

 

09/09 : trés belle étape entre le refuge de l'Arpont et le refuge des barmettes au dessus de Pralognan; étape alpine sous les glaciers du MT Pelve et de la Grande Casse; passage de nbx névés dans un décor époustouflant : succession de lacs glaciaires, cours d'eau, cascades, sommets enneigés, glaciers...7h30 de marche sous une véritable canicule !! une petite halte réparatrice au refuge du col de la Vanoise ou il est interdit de bivouaquer...; j'arrive aux barmettes vers 20h exténué; juste le temps de monter la tente, prendre une douche et déguster une bonne part de tarte au citron (à 5 euros !) et dodo !

Le réveil se fait au milieu des vaches qui broutent autour de ma tente ! descente sur Pralognan, installation au camping et journée off (ça tombe bien car temps pourri !) 

11/09 : le refuge des Glières par Champagny; petite étape sympa en attendant le retour du temps calme; j'en profite pour faire connaissance avec le gardien qui finit par m'offrir du pain, du fromage d'alpage et un bon génépy ! seuls 3 militaires passseront la nuit au refuge avant d'entreprendre la face nord de la Grande Casse ! soirée photos sous les glaciers...on est loin de la foule pour cette soirée finale de coupe du monde !

 

12/11 : réveil (trés) matinal pour une grimpette au col de la Grassaz à 2640mètres sous un ciel limpide; trés belle montée avec les glaciers de la Grande Casse en enfilade derrière moi; une courte redescente pour récupérer le sentier qui permet d'accéder au col du palet; séquence dégustation avec une belle assiette de fromages au refuge (tome, beaufort et roblochon); dérrière le col, la station de Tignes, ses pilones, ses téléphériques, ses montagnes sacagées et sa station...balnéaire ! le lac de Tignes fait office de véritable plage ou grouillent les sportifs aquatiques; tout est super cher et y a un monde fou ! je ne m'y attarde pas (juste le temps d'acheter le journal l'Equipe pour connaitre le vainqueur de la copa) et je trace en direction des Boisses plus bas dans la vallée; là, je trouve une auberge de jeunesse face à une caserne de chasseurs alpins  juste avant l'arrivée d'un méga orage ! j'obtiens une chambre pour moi tout seul (après qq négociations...), le top !d'autant que c'est  la 1ère nuit passée dans un vrai lit après 15 jours de trek. Diner en compagnie d'un groupe de jeunes de colo avec leur monitrice; au menu : panis avec mozza, tomates farçies, semoules et ile flottante...

Après un ptit dej géant, c'est reparti direction le refuge de la Martin sous le glacier de Savenaz; refuge (ancienne bergerie) ouvert sans gardien avec thé et café en libre service ! rencontre sympa avec Maurice et Anne, 2 retraités d'alsace qui m'offrent un sandwich ! une ptite escapade au pied du glacier puis un  mot déposé sur le livre d'or du refuge avant de redescendre sur le village de la Gurraz; je rejoins la nationale et fais du stop pour atteindre le gite du Chenal ! super acceuil dans ce gite (à défaut d'avoir pu bivouaquer au hammeau du Monal); j'occupe tout le gite à moi tout seul avec une chambre face aux glaciers; j'ai droit à un super diner : jambon cru/melon, riz/viande, plateau de 3 fromages et fruits !

 

A ptit matin , me voilà reparti en direction du refuge du Rutor; arrêt au hameau du Monal, un site protégé magnifique; je m'installe sur un rocher dominant face au sommet du MT Pourri avec le hameau en contrebas pour prendre le ptit dej; le temps de déguster un morceau de beaufort à la fromagerie et je rejoins en 4 heures le refuge de l'Archeboc à 2050mètres; le sentier s'effectue en forêt et passe un moment entre les pilones d'une station de ski...arrivé au refuge, le temps devient menaçant; j'hésite un moment avant de repartir mais je me décide de pousser jusqu'au refuge du Rutor, à 2 heures de là; j'arrive un peu claqué mais encore une fois un décor de rêve; je m'abrite dans le refuge en prévision du mauvais temps mais 2 conards tentent de m'en ejecter prétextant que c'est un refuge privé(pas le leur bien sur !) !! il va de soit que je n'ai pas bougé d'un cm jusqu'à ce que moi je finisse par me décider à monter la tente ne voulant surtout rien paratger avec ces gens là qui n'ont rien compris à l'esprit de la montagne!!

le lendemain, retour d'un temps serein pour un des plus beaux raid du trek : 7 heures de marche pour rejoindre le refuge Deffeyes, en Italie à 2500 mètres;  cela commence par une grimpette au lac Pety puis au col tachuy à 2700m qui marque la frontière avec l'Italie et la val d'Aoste; depuis le col, superbe vue sur la chaine du MT Blanc; la redescente se fait dans des champs de neige jusqu'aux lacs Tachuy (encore à moitié gelés et enneigés) puis les lacs de Bellecombe; je me décide de faire une ptite echapée jusqu'au refuge Deffeyes, avec une remontée de 500mètres à me taper; mais le mental et le physique sont au top alors go !j'arrive vers 16h30 au milieu...des scouts !!  des scouts de toute l'Europe convergent vers le site avec leur chants et traditions et la nuit à la belle étoile !; je rencontre un petit groupe qui vient de Cluses en savoie et qui projette de partir en pologne faire un chantier de solidarité ! Je grimpe sur le belvédère du MT Blanc pour le coucher du soleil avec tous les glaciers en enfilade jusquà la dent du Géant..

Lever matinal pour pousuivre sac léger jusqu'au glacier du Rutor à 1h du refuge; l'arrivée au belvédère est sublime : la vue sur le glacier est grandiose; je me fraie un chemin à travers cairns et rochers pour avoir différents points de vue; séquence photos à fond ! des lacs ou se reflettent les glaciers et les sommets rajoutent à la beauté du site; Il est bientôt temps de redescendre sur La thuile soit + de 1100 mètres en négatif...je ne manque pas la ptite escapade aux cascades du Rutor, magiques ! elles tombent sur + de 500 mètres de hauteur dans un écrin de verdure !

Un petit break d'une journée à La Thuile pour laisser passer l'orage et en profiter pour monter au col du petit St Bernard; 

Dernière grosse étape du périple : la montée au col de Chavannes  et l'entrée dans le Val Veny au dessus de Courmayeur; longue remontée à travers une piste large jusqu'au col à 2600 mètres (4h) puis une petite échapée sur le MT Fortin 150 mètres + haut avec une vue époustouflante sur tous les glaciers du MT Blanc versant italien jusqu'au Grand Combin en Suisse. Je décide de m'accorder un ptit peu de rabe en bivouaquant à coté du refuge Elisabetha face au glacier de la Lex Blanche; diner au refuge (cher et qui laisse sur sa faim..); au ptit matin, une montée sur l'arrête de la morraine du glacier puis une longue pause café sur la terrasse du refuge à 2200 mètres.

Je redescend ttrééés lentement jusqu'à courmayeur d'ou je prends un bus pour rejoindre Chamonix; 2 jours à flaner avant de prendre mon vol pour Nice depuis Genève.

 


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Publié à 07:27 , le 30/11/2010, Chamonix Mont-Blanc
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Publié à 09:07 , le 13/01/2010,
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ILHA GRANDE BRESIL OCTOBRE 2009

    

Avec mes points fidélité accumulés, j’ai droit à un A/R gratis entre Macapa et RIO (voyage qui durerait plusieurs jours par voie terrestre) ; je saute sur l’occas et c’est parti pour 12 jours d’expé avec comme objectif : ILHA GRANDE mon ptit paradis que j’ai envie de retrouver au large de RIO (4 séjours déjà las bas et je ne m’en lasse pas !!!).

Ca commence comme d’hab par du covoiturage entre Cayenne et ST Georges en compagnie de 2 profs sympas. Un ptit café sur la place du village frontalier et en avant pour 20 minutes de navigation en pirogue sur le fleuve Oyapock pour débarquer au Brésil.

Un après-midi à glandouiller en attendant mon traditionnel bus de nuit direction Macapa, 10h plus loin...

Un cafouillage au niveau de mon Visa m’oblige à perdre la matinée à la police fédérale de Macapa. J’étais entré au pays avec un visa de touriste alors que je suis toujours résident brésilien, donc risques de confusion et..d’amende voire de suppression de ma carte d’identité brésilienne !! heureusement, je tombe sur un flic intelligent !

Mon vol pour Rio, via Belem, est à 4h du mat ! dur dur le réveil ! le survol de l’Amazone au lever du jour est magique.

A l’aéroport de Rio, je saute dans un bus direction la gare routière pour prendre un express pour Angra dos reis, à 3H de route de Rio. Là, un catamaran n’attendait plus que moi pour lever l’encre. Il est déjà 16h et en 45 min (rapidos !), me voilà arrivé à Ilha Grande, plus préçisement à Abrao, le village ou sont regroupés toutes les (maigres !)infrastructures de l’Ile.

Tout s’est bien goupillé au niveau des transports durant cette longue journée ;seul bémol : le temps, pluvieux ! et ça va durer 5 jours !!!

Je m’installe dans une pousada à quelques dizaine de mètres de la plage à 25 euros la nuit, ptit dej à volonté compris ;j’ai droit à un balcon avec hamac et vue sur la forêt ! OTIMO !!

Les plages ici sont paradisiaques mais demandent plus de 2 heures de marche en pleine forêt tropicale pour les atteindre ; C’est le prix à payer pour visiter les coins reculés de cette ile transformée en parc national et qui n’accepte aucun véhicule à moteur ! Certains sites nécéssitent même plusieurs jours de trek…au vu du temps, j’opte plutôt pour le système des randos en étoile au départ d’Abrao. Il faut franchit des cols, des rivières, de la jungle, des criques, et s’adapter à quelques rencontres inattendues : à 2 reprises, un cobra vert fluo me barrera la route (je les laisserai gentiment passer !), des singes énormes aussi.. et au bout du chemin : toujours des plages de sable blanc, quasi désertes, une mer transparente, des forêts tropicales qui descendent des collines pour plonger dans l’océan…enfin bref, super cadre !

Pour la toussaint, l’Ile s’anime ! finie la tranquilité, la foule de touristes arrive par bateaux entiers. Plus de place dans les pousadas et les prix se mettent à flamber d’un coup !

Je me retrouve dans une auberge de jeunesse en train de partager une chambre avec 3 brasileiros qui vont vite devenir mes compagnons..de soirées et de nuit ! 3 « paulistas », Caio, Felippe et Julio venus faire la fiesta ! ambiance géniale dans l’auberge avec également 1 charmante carioca, Monique, et une chilienne qui habite Rio, Paz ; le proprio est super sympa aussi et on passera des moments cool  autour de bonnes bierres locales !

Chemin faisant, je rencontre aussi 2 filles (superbes !)croates, Ana et tamara ; on partagera une belle traversée en bateau et quelques bonnes caipirinhas !

Enfin, je fais la connaissance de Claudio, un gérant de pousada, qui m’explique comment le gouvernement va « netoyer » les favelas à l’approche des JO et de la copa do mundo !

Le retour sur Rio se fait en speed boat pour traverser la baie (40 minutes en vedette rapide 5 place, au ras de l’eau, les cheveux dans le vent, super impressionant !) et en taxico pour rejoindre l’aéroport ou m’attend le soir mon vol pour Macapa.

 

 

 

Praia de LOPEZ MENDES

 


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Publié à 01:58 , le 8/11/2009, Angra dos Reis
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PARC NATIONAL DES ECRINS JUIILET 2009

 

Sur le plateau d'Emparis...

 

 


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Publié à 01:47 , le 13/10/2009, Briançon
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BLOG PHOTOS EXPE MONTAGNE

Un nouveau blog photos de mes randos :

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Publié à 11:43 , le 28/02/2009, Nice
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DE CAYENNE (GUYANE) A FORTALEZA (BRESIL) Decembre2008

 

Grace à une ptite annonce passée sur le net pour du covoiturage entre cayenne et la frontière brésilienne, me voilà parti en compagnie d’un couple de brésilien très sympa.

Nous franchissons le fleuve en pirogue ensemble pour arriver à oyapock ; le temps d’un dernier verre et quelques formalités douanière, je me retrouve propulsé dans un 4X4 direction Macapa ; en route, mes nouveaux compagnons de voyage tuent le temps en avalant bierres sur bierres tandis qu’on commence à traverser toute la forêt amazonienne du nord au sud ; une panne dans un des véhicules du convoi nous contraint de stopper durant 3 heures à Calcones, un ptit bourg à mi chemin ; nous arrivons finalement vers minuit, après 12 heures de voyage exténuant.

Le lendemain, direction l’embarcadère pour prendre le bateau qui fait la traversée entre Macapa et Belem le long du fleuve Amazone ; plus de place ! obligé d’attendre un jour de plus ! j'en profite pour passer chez le coiffeur et me procurer un hamac avant de regagner la route en quête d'un bus qui ne passe pas ! c’est la qu’ un couple ayant certainement eu pitié de moi avec mon gros sac sur le dos me propose une place dans leur carosse et bientôt le gite et le couvert pour la nuit ! en fait un couple de brésilien, Felipe et Giu, de sao paulo qui a tout largué pour s’installer ici…ils font partie d’une communauté alternative et travaillent avec les populations indiennes d’amazonie (les Wayapi) pour former des historiens et des chercheurs ; ambiance assez mystique dans la casa.. !

Le lendemain, le temps de poser mon hamac sur le bateau tout en bois et me voila parti pour 36 heures de decente de l’ Amazone ! une pure magie ! magie des couleurs, des paysages, des levers et couchers de soleil, des petis villages, des gamins tentant de rejoindre le navire en pirogue en quête de quelques « cadeaux » jetés à la mer par les passagers..

L’ambiance à bord est tranquille, entre moments de lecture, de séances photos et de repos ! sur le pont supérieur, un peu de musique et de la cerveza qui coule à flot ! il n’ y a que des places en hamac sur le bateau et on est les uns sur les autres, à coté, devant, derrière en haut et en bas…chacun trouve sa place comme il peut ! le bateau marque quelques arrêts durant le parcours pour ravitailler les hameaux perdus et permettre aux gens de monter et descendre comme dans un bus; il sert aussi pour les déménagements et pour quelques piroguiers qui tentent de s'y amarrer comme ils peuvent afin de se laisser porter..

 

 

Au ptit matin, après un dernier virage que décrit le fleuve, voilà que devant nous se dresse la capitale de l’ Etat du Para, Belem ! j’ai l’impression d’arriver à Manhattan !

Juste le temps de débarquer, je monte dans un van direction la gare routière pour acheter mon billet de bus pour sao luis pour cette nuit. Puis je trouve un hotel pour me reposer, poser mes affaires et.. prendre une bonne douche ! (sur le bateau, on avait droit à un filet d’eau au milieu des WC..hum hum..). et puis, je me décide à aller visiter Belem ;

La visite tourne court après une agression au couteau par 3 bandidos pour me piller..je me retrouve en quelques secondes sans mon appareil photos ni mon lonely planet et sans mon portable, mais entier !!  j'interpelle la première voiture de police et me voilà escorté jusqu’au commissariat ; je dois dire que le policier à coté de moi avait l’arme au poing et que cela ne m’ a pas forcément rassuré...ils m'expliqueront qu'eux-même ont déjà subi ce type d'agression et que la ville est super dangereuse..ils confesseront qu' ils ont des consignes pour ne pas circuler dans certains quartiers..

Aprés cette grosse frayeur et un dépot de plainte, je prends mon bus de nuit pour sao luis ou j’arrive le jour de noel ; les rues sont totalement désertes et je n’ai pas vraiment envie de m’y attarder ; je prends le 1er bus en direction de Barenreiras, la ptite localité aux portes du parc national Lençois maranhins.

Ce parc est véritablement unique au monde ; des dunes sur des dizaines de km accessibles uniquement en 4X4 (une heure de trajet), parsemées de lagunes ; en fait des étendues d’eau  présentes toute l’année au milieu d’un désert de sable blanc au bord de l’océan ! Une descente du rio preguiças permet de rejondre l’océan  tout en visitant quelques villages de pécheurs ; la rencontre entre le fleuve et l’océan est magique d’autant que se baigner dans une eau à plus de 30°, de couleur turquoise et d’une  clarté quasi limpide est super agréable !

 

 

Tout aussi agréable, ma rencontre avec Aline qui m’entrainera dans une nuit de beuverie et de concert populaire sur une place reculée de la ville ! toute la population s’était donnée RDV pour écouter un chanteur local fameux…

Après 3 jours,  je reprends la route le long d’un itinéraire peu fréquenté et qui rallonge un peu  au niveau du temps ; aucun regret !! une véritable aventure en 4X4 pour rejoindre Tutoia en 4 heures; une traversée magnifique entre les dunes en compagnie de 2 brésiliens de Brasilia et de quelques résidents locaux. Le 4X4 tombe en panne ce qui m’oblige à une nuit à Tutoia ; je m’installe dans une pousada à 9 euros au bord de l’océan ; réveil forcé à 2 h du mat pour prendre un bus pour tenter de rejoindre Jericoacoara, un petit paradis sur la cote. Le trajet est énorme ! d’abord 4 heures pour aller sur Parnaiba  et on m’annonce en arrivant qu’il n’y a plus de place pour la prochaine étape ; après négociations, j’arrive à prendre un bus pour Camocim puis avec 2 brésiliennes, nous cherchons un moyen de gagner Jeri ; heureusement un 4X4 nous propose ses services et quelle traversée  encore une fois!!! On franchit plusieurs fois des bras de mers à l’aide de barges et on roule  sur des plages désertes le long de l’océan ; un pur bonheur ! une chevauchée fantastique sur plus de 90 km…

On croise quelques buggys en chemin et quelques villages de pécheurs entre dunes et oasis.

Jericoacara est une station balnéaire réputée pour son cadre exceptionnel, ses montagnes de dunes, ses couchers de soleil, ses plages infinies, son ambiance nocturne, ses rues sabloneuses, ses boutiques chics et son accès difficile ! seuls les 4X4 peuvent se frayer un chemin dans cette immensité de sable.

Je me pose 2 jours ici pour gouter à l’ambiance local, qui, à l’approche du réveillon me parait bien…touristique !!! tout est hors de prix et les pousadas affichent complet !

Je décide de prendre un bus de nuit pour Fortalezza pour y passer la nuit du réveillon ;

C’est la retour vers la grande ville, ses restos et hotels super class, son bord de mer bondé, ses grands magasins…j’en profite pour prendre un ptit dej dans l’hotel le plus luxueux de la plage pour quelques euros et me prépare pour la fête du soir ; et quelle fête ! 800000 personnes sur la plage et un concert de Gilberto Gil et de daniella Mercuri en direct live ! la compagnie de charmantes brésiliennes rajoute au coté tréééééés sympa de cette nuit toride ;

Je rentre sur Macapa 2 jours plus tard par avion avec escale à Brasilia et Belem.

 


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Publié à 02:50 , le 27/02/2009,
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TOUR DU MT BLANC

AU COL DE LA CROIX DU BONHOMME

Vers le refuge de La Balme..

 

LEVER DE SOLEIL SUR LE mt blanc DEPUIS LE REFUGE BERTONE

 

ARRIVEE AU GRAND COL FERRET

 

SUR LE GRAND BALCON SUD

 

 

LAC CHESERY

LAC BLANC

 

 


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Publié à 08:54 , le 31/01/2009, Chamonix Mont-Blanc
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MES RECITS DE VOYAGES ET DE TREKS. "Le monde est un livre, celui qui ne voyage pas s' arrête à la première page" Saint Augustin

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